La théorie néoclassique du consommateur
- Utilité et préférence
- La contrainte budgétaire et la droite de budget
- Courbe d'indifférence et taux marginal de substitution
- La détermination du choix du consommateur
- Le choix optimal du consommateur
- La demande du consommateur
- La fonction de demande du marché
- La notion d'élasticité
Cette théorie correspond au fondement théorique de la pensée libérale. Les libéraux travaillent essentiellement sur le marché, qui est le lieu de rencontre entre l’offre et la demande.
Il faut donc examiner l’offre et la demande. Pourquoi la demande est-elle décroissante du prix ? Pourquoi l’offre est-elle croissante du prix ? Ici, on veut comprendre comment se construit la courbe de demande du consommateur.
On suppose que le consommateur a un objectif qui est de maximiser sa satisfaction, son utilité sous une contrainte, celle de ne pas dépenser plus que son budget. Cette satisfaction dépend du goût du consommateur. Le choix du consommateur résulte à la fois de ces préférences et de la contrainte imposée par la nécessité de ne pas dépenser plus que son revenu.
[...] Ces deux hypothèses marchent dans le cas général, mais pas sur un cas particulier. On conserve ces deux hypothèses. Le taux marginal de substitution (TMS.) La pente de la courbe d’indifférence porte le nom de taux marginal de substitution. Elle mesure, dans le cas de 2 biens, le taux auquel le consommateur est disposé à substituer un bien à un autre. Le consommateur préfèrera augmenter la quantité de bien 1 et perdre une quantité de bien il préfère le mélange. [...]
[...] Cependant, on distingue 3 cas : o < ep cela signifie qu’une augmentation du prix du bien j entraîne une augmentation de la consommation de bien i qui va donc se substituer (du moins partiellement) au bien j dans les consommations de l’agent économique. Il s’agit là des biens qui sont substituables (du moins en partie) ; o eij < cela signifie que la hausse du prix du bien j se traduit par une baisse de la consommation du bien c'est-à-dire que la consommation des deux biens va ensemble. Les biens sont donc complémentaires. Par exemple, l’essence et la voiture sont des biens complémentaires L’élasticité-revenu. Ce concept mesure la variation de la demande d’un bien de consommation à la variation relative du revenu. [...]
[...] On suppose que le consommateur a un objectif qui est de maximiser sa satisfaction, son utilité sous une contrainte, celle de ne pas dépenser plus que son budget. Cette satisfaction dépend du goût du consommateur. Le choix du consommateur résulte à la fois de ces préférences et de la contrainte imposée par la nécessité de ne pas dépenser plus que son revenu Utilité et préférence 1. La contrainte budgétaire et la droite de budget La contrainte budgétaire décrit les différents biens que le consommateur a les moyens d’acheter. On pose x1 la quantité de bien 1 et p1 le prix du bien 1. [...]
L'innovation dans la théorie néoclassique
«La théorie néoclassique et l'innovation, entre complémentarité et contradiction. Des similitudes de raisonnement. Mais des contradictions au modèle, et une volonté de rupture de Schumpeter. L'innovation, un procédé multiforme. Des divergences d'innovation. Qui met en place des cycles, et se place...»
«Innovation en langage courant désigne une idée, un procédé nouveau ou encore l'action d'apporter de créer quelque chose de neuf. Cependant, le terme économique d'innovation est associé à Joseph Schumpeter qui lui donne les sens suivants : « mise sur le marché d'un nouveau produit, introduction...»
Epargne et consommation dans les théories néoclassiques et keynésiennes
«Epargne et consommation ne sont que les deux phases d'une même décision et résultent d'un arbitrage intertemporel relatif à l'utilisation du revenu : la théorie néoclassique. La loi des débouchés de Say, un retour sur un énoncé classique. Un arbitrage intertemporel pour un [ao] transfert de pouvoir...»
«L'arbitrage entre la consommation et l'épargne oppose les partisans d'une approche par la demande (keynésiens) à ceux d'une approche par l'offre (classiques et néo-classiques). L'étude se faisant au niveau macroéconomique, c'est plus le comportement de la consommation qu'il conviendra d'étudier et...»
Les fondements des échanges internationaux
«Les théories traditionnelles du commerce international. La théorie des avantages absolus d'Adam Smith. La théorie des avantages comparatifs de Ricardo. Le modèle Heckscher, Ohlin, Samuelson dit modèle HOS. Le paradoxe de Leontief. Les nouvelles théories du commerce international. L'approche néo...»
«A travers cet exposé, on s'interrogera sur les raisons qui poussent les pays à échanger, à ne pas vivre en autarcie. Ce phénomène trouve sa source en différents endroits. La première raison donnée concerne les différences entre les pays, ces différences s'expriment essentiellement par l'existence...»
Politique d'austérité et stabilisation de l'économie
«Austérité et croissance à court terme des entreprises et des banques. L'austérité, une politique économique de crise. L'austérité, ou le développement paradoxal de la sphère financière. Austérité et crise à long terme de la nation. La situation de l'économie fermée. La situation de l'économie...»
«Mise à jour 05.03.2013 Le gouvernement français ne devrait plus pouvoir couper à une nouvelle cure d'austérité pour 2014. D'ici la fin de semaine, Matignon devrait faire parvenir une lettre de cadrage aux ministres afin de tracer les grandes lignes des budgets 2014-2015-2016. L'objectif est de...»
